Le 28 janvier, la plate-forme THD et Universcience organisaient plusieurs tables rondes autour de la question : Internet à Très Haut Débit : une révolution des usages ?
Henri Verdier a amorcé la journée par une présentation de la plate-forme THD et son bilan - cette plate-forme disparaîtra dans sa forme actuelle en avril 2011.
Plate-forme THD2
Une V2 (THD2) sera mise en place avec un modèle économique reposant sur des prestations payantes, l'objectif étant d'équilibrer les comptes et d'en faire une plate-forme viable. Elle sera localisée dans le futur IRT ( Institut de Recherche Technologique) Vie numérique (36 rue Barrault + Paris Nord ); Cap Digital déposera pour l'IRT un dossier pour bénéficier d'un financement au titre du grand emprunt.
IRT
IRT Vie numérique, kesako ?
" ... environnement de recherche et d'innovation en île de France, de niveau international pour la création de contenus et le développement de technologies et l'observation des usages pour les marchés de services. Plusieurs secteurs seront couverts tels que :
- Services aux entreprises (B2B)
- e-commerce
- marketing et publicité
- Services sur la mobilité et la ville durable ....
L'IRT a vocation à travailler les projets collaboratifs de R&D et le plates-formes technologiques portées par les 500 PME franciliennes du pôle de compétitivité Cap Digital ..."
Quelques "entrants" dans cet IRT : Orange (Olivier Muron), CNAM (Eice Gressier), Institut télécom, Universcience (Jean Marc Merriaux ) ...
Open cities
Présentation de "Open-cities" par Jonathan Bartoli , projet européen de coopération construit autour de 5 villes : Helsinski, Berlin (Fraunhofer Institute - open data), Barcelone (Universidad Pompeu Fabra), Amsterdam (Opent - crowdsourcing) et Paris. Au final peu d'informations sur le contenu précis de l'cxpérimentation mais l'intérêt du projet est assez évident; la difficulté des PME (TIC) à émerger hors du territoire national est en partie due à la fragmentation du marché européen. La coopération est une réponse.
Datacenters Green
par Bearsteh (société coopérative d'ingénieurs )
Le Cloud n'est pas green par nature. En France, les TICs représentent 13,5% de l'électricité totale consommée dont 1% par les Datacenters. Les datacenters sont aujourd'hui extrêmement énergivores et peu optimisés; l'un des intervenants notait par exemple que les serveurs même lorsqu'ils ne sont pas utilisés, ne sont jamais éteints - pas de fonction "off". Les datacenters sont toujours "à fond".
Il est rappelé que les services Saas sont aussi très gourmands en énergie dans la mesure où ils occasionnent beaucoup d'échanges serveurs ( ex : traitement de texte word vs google docs par exemple).
Question posée : est ce que le P2P ne serait pas plus efficient ?
